ven.
04
mai
2012
Sur FEMMES EN BERRY nous aimons découvrir de nouveaux talents. Je vous présente donc aujourd'hui Pat'Alès, pseudonyme de Patricia Alès, qui peint dans l'Indre et commence à exposer dans toute la région. Nous avons eu un véritable coup de coeur pour ses compositions colorées !
Les oeuvres de l'artistes sont visibles actuellement à La Châtre, dans l'Hôtel de Villaines dont l'entrée principale se situe rue Nationale.
L'accès à l'exposition se fait par l'arrière du bâtiment.
A l'intérieur : une véritable explosion de couleurs.
Si le temps est trop pluvieux, si vous avez besoin de vous remonter le moral...venez vous plonger dans un bain de fleurs luxuriantes. Et pourtant ce ne sont que fleurs et plantes de nos jardins ! Mais les gros plans de Pat'Alès savent nous en montrer toute la beauté et la richesse.
Fraises, groseilles, feuillages...autant d'éléments que l'artiste utilise pour ses panneaux décoratifs.
Ici un "vitrail" d'inspiration Art Nouveau.
Et pour conclure l'exposition : cette belle devise, que l'on ne peut qu'approuver..."L'art donne l'espoir que la nature conforte".
***
Un catalogue très bien fait est disponible à l'accueil.
Pour en découvrir plus, vous pouvez aussi naviguer sur le site de l'artiste :
http://www.patricia-ales.book.fr/
***
Fadette
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mar.
01
mai
2012
Apremont-sur-Allier, dans le Cher, est un charmant village médiéval situé non loin du confluent de la Loire et de l'Allier.
Ce village fleuri possède un château et un parc floral qui attirent de nombreux visiteurs. Et pourtant Apremont compte moins de 80 habitants !
Si je parle aujourd'hui d'Apremont, que j'ai visité à de nombreuses reprises, c'est que l'équipe de FRANCE 2 a jugé cette commune berrichonne digne de représenter la région CENTRE pour un concours.
"Le village préféré des Français"
Tel est le titre du concours, qui aboutira à une émission où les plus beaux villages de France seront présentés par ordre de classement.
Et ce classement, c'est vous...c'est nous...ce sont tous les internautes qui sont appelés à l'élaborer !
Alors, si vous voulez qu'un petit village berrichon soit pour une fois sous les feux de la rampe, et pour une bonne cause...VOTEZ POUR LUI !
Suivez ce lien :
Et cliquez sur "VOTER"
Vous avez jusqu'au 16 mai.
Pour le coup d'oeil :
http://www.apremont-sur-allier.com/
Fadette
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mar.
17
avril
2012
Dimanche 15 avril, le réseau "Laines locales - réseau du Limousin" organisait une manifestation autour de la laine sur la commune de Bétête (Creuse).
Logo de l'enlumineur Allan Arnaud
Dans ce paysage vallonné et bocageux du nord de la Creuse , l'organisateur a fait le pari d'inviter artisans et visiteurs à l'abbaye de Prébenoît. Endroit secret et romantique s'il en est !
Malgré le froid et le vent, les visiteurs affluent. Il faut dire que l'idée est attirante : le cadre historique, la présence d'animaux, le thème de la laine et une exposition artisanale.
Pour les animaux, différentes races de moutons sont à l'abri dans la grange. On peut observer avec intérêt un bélier à quatre cornes.
Pour la laine, les spécialistes sont là et nous offrent quelques démonstrations.
C'est bien pensé : avec le froid qui règne, on a vraiment envie de se couvrir de pulls, d'écharpes ou de couvertures en laine !
A l'étage du bâtiment, les peaux de mouton sont bien tentantes ! Ainsi que les chaussettes en laine tricotées à la main.
D'autres artisans remarquables : un enlumineur qui nous présente un travail d'une précision et d'une finesse incroyable.
Ses réalisations à découvrir ici :
Et puis ce sculpteur sur pierre de La Cellette en Creuse :
http://atelierseglantier.free.fr/startF.htm
Nous reconnaissons avec plaisir notre potière berrichonne Elsa Broc, qui présente ses jolis grès :
http://atelierpoterieterresdesetangs.e-monsite.com/
Une fête printanière, paysanne et conviviale, qui permet des rencontres et l'animation d'un lieu isolé : une réussite.
Le site de l'organisateur
Fadette
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sam.
14
avril
2012
Le temps d'un week-end, le couvent des Cordeliers de Châteauroux se transforme en temple de la lecture. Dans ce cadre magnifique, écrivains, lecteurs ou simples curieux se pressent. Un bel endroit pour des rencontres plus qu'intéressantes.
L'affiche 2012
Voici l'entrée du Salon
L'intérieur de la nef (sachant que d'autres exposants se trouvent à l'étage d'un bâtiment annexe, et le salon jeunesse en contrebas)
Deux auteurs de renommée nationale. Les reconnaîtrez-vous ?
L'effet flou n'est pas volontaire : c'est un caprice de mon appareil à photo...veuillez l'en excuser.
Parmi les auteurs à découvrir : cette jeune femme, Martine Moriconi, dont le résumé du livre m'a bien tentée.
Patricia Darré, très sollicitée. Son livre sur l'au-delà connaît un grand succès.
Du côté des régionaux, une bien sympathique rencontre avec Sébastien Acker, auteur de polars berrichons.
Et puis, sur le stand de La Bouinotte, les créateurs et l'éditeur du jeu de société sur le BERRY.
Belle initiative !
En résumé : un salon du livre de qualité. Qualité des auteurs, de l'organisation, de la présentation. Une très bonne ambiance, avec des écrivains faciles à aborder. Beaucoup de monde !
L'Envolée des Livres de Châteauroux continue demain dimanche , avec toujours des dédicaces, des débats, des interventions.
Pour notre plus grand plaisir...
http://www.salondulivrechateauroux.fr/
Fadette
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ven.
23
mars
2012
"L'Arbre en hiver" est le thème du Concours Photo lancé il y a deux mois sur le forum de discussion "Femmes en Berry".
Parmi les plus beaux clichés envoyés par nos Berrichonnes talentueuses, "L'arbre en hiver" de coronyx a remporté le maximum de suffrages.
Une belle occasion de demander à notre gagnante de nous commenter son oeuvre.
A quel moment de la journée a été prise votre photo, coronyx, et qu'est-ce qui vous a plu dans ce paysage ?
Cette photo a été prise le 26 décembre vers 8h20, sur la commune d'Ivoy-le-Pré.
Cet arbre se dresse dans un champ bordé par une route que j'emprunte régulièrement à peine à 1km de chez moi. En fait il s'agit d'une vue que je prends assez régulièrement. La silhouette de
cet arbre se dessine souvent sur des nuages empourprés par l'aube ou émerge de façon un peu fantomatique d'une brume matinale.
Je veille à avoir toujours mon appareil photo sur moi pour pouvoir saisir ce genre d'images. Surtout les aubes et crépuscules que je trouve souvent fantastiques de beauté.
Et quel appareil à photos avez-vous ? En êtes-vous contente ?
C'est un compact Nikon coolpix s640. Ça va faire deux ans que je l'ai donc vu la vitesse à laquelle on innove sur ces petites bêtes il doit déjà être très largement dépassé^^
A l'époque je l'avais choisi selon deux critères : le mode macro et la rapidité de démarrage. Vu que je suis une passionnée d'insectes il me fallait un appareil rapide et précis pour prendre sur
le vif les bestioles que j'affectionne.
Dans l'ensemble j'en suis plutôt contente même s'il peine un peu dès qu'il y a trop de mouvement et que je bataille toujours avec la balance des blancs qui n'est pas très au point (encore que ça
ne soit gênant que lorsque je dois prendre en photo mes créations sur fonds blancs ou noirs . Mais vu que je suis assez habile sur Photoshop je m'en accommode).
Les paysages, les insectes...la nature a l'air de vous inspirer. Pour la photo seulement ?
Non pas seulement. Je pense pouvoir dire que c'est ma vie dans son ensemble qui tend vers la nature. Je ne comprends pas que l'on puisse être insensible à sa beauté et irrespectueux envers
elle.
La nature me passionne depuis toute petite. La faune, la flore, les plantes médicinales, l'ethnobotanique, etc. Je ne sais pas trop d'où me vient ma passion pour les insectes. Je crois que je les
trouve juste incroyablement beaux et si aboutis en termes évolutifs. J'aime aussi faire des câlins aux arbres de temps en temps (d'aucuns me considèrent comme étant un peu allumée^^).
Je suis aussi une écolo convaincue. Je jardine bio, je composte, je fabrique certains de mes cosmétiques avec les plantes que je fais pousser, je récupère l'eau de pluie, etc. Je suis d'ailleurs
en train de songer sérieusement à installer des toilettes sèches !
Tout cela transparait de façon évidente voire exclusive dans mon activité artisanale et artistique. Je m'inspire des cultures premières et ancestrales. Celles qui voient l'être humain comme
partie intégrante de la nature et non comme son maître. Et je m'applique à n'utiliser que les matériaux les plus naturels possibles (sauf un point de colle de temps en temps et des encres de
synthèse plus résistantes à la lumière).
Merci beaucoup coronyx pour ces explications fort intéressantes.
Et félicitations encore pour votre photo.
Propos recueillis par Fadette
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jeu.
16
févr.
2012
Mercredi dernier a eu lieu à Paris, salle Gaveau, une représentation unique :
un spectacle littéraire et musical joué par la comédienne Brigitte Fossey et le pianiste Yves Henry.
"Sand et Chopin : vie et passion"
Correspondances de George Sand
Musiques de Frédéric Chopin
J'ai eu la grande chance de pouvoir y assister.
Les lettres de George Sand récitées par Brigitte Fossey correspondent à des moments-clés de la vie de l'écrivain.
Son mariage... la rencontre avec Musset, la Révolution de 1848, l'amitié avec Liszt, la rencontre puis la rupture avec Chopin...la Commune, la retraite à Nohant...
Grâce au talent de la comédienne, tous ces événements passés reprennent une vie incroyable.
Avec Yves Henry nous avons un pianiste de très haut niveau. A l'écouter, comment ne pas aimer la musique de Chopin ?
Texte et musique se répondent admirablement.
Du haut du troisième balcon de la salle Gaveau, je n'étais plus à Paris mais à Nohant, au coeur du Berry... au coeur du XIXe siècle.
Bravo aux deux artistes pour l'émotion qu'is ont su générer lors de cette représentation.
Hier George Sand nous est apparue tour à tour : malicieuse, amoureuse, indignée, idéaliste, maternelle, exaltée, déçue, agaçante, versatile ou passionnée...
Surtout passionnée !
Une George Sand si humaine et tourmentée comme nous la devinons dans ses écrits.
Une séance de dédicace en toute simplicité a suivi le spectacle...nos deux interprètes souriants se sont prêtés au jeu des autographes.
Comment ne pas associer les forumeuses à celle qui est la figure de la "Femme en Berry" ?
C'est chose faite.
Fadette
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dim.
22
janv.
2012
Infatigable défenseur du Patrimoine et des traditions berrichonnes, Gérard GUILLAUME a publié dernièrement le "Guide des églises de la Vallée Noire", aux éditions La Bouinotte.
Pour situer la Vallée Noire, chère à George Sand, vous remontez le cours de l'Indre depuis pratiquement sa source jusqu'à Mers-sur-Indre.
Avec le Guide en poche, vous pouvez maintenant choisir l'un des quatre circuits proposés par l'auteur :
- églises à fresques ou peintures murales
- églises romanes à l'architecture remarquable
- églises anciennes avec des curiosités
- églises construites après 1800 qui présentent des particularités intéressantes
Une belle promenade dans la campagne, avec Gérard Guillaume qui sait bien nous rappeler qu'aux XIXe et XXe siècle les artistes ont aussi du talent (voir les chapiteaux de Ste-Sévère). A noter donc qu'il ne s'agit pas seulement d'un guide des églises romanes !
Les belles photos d'Yvan Bernaer , en vignettes ou double-pages, agrémentent le texte. Les commentaires sont surtout historiques et architecturaux. Mais l'aspect humain n'est pas oublié, avec des encadrés évoquant les pèlerinages, cultes locaux et toute autre anecdote qui rendent ce patrimoine bien plus vivant.
Un guide de poche pour grand public, fait par un érudit devenu spécialiste de l'art sacré dans le Boischaut sud...voici une bonne initiative en faveur du Patrimoine berrichon.
Merci à la bibliothécaire de la petite commune de Crevant, de nous avoir signalé cet ouvrage, bien avant sa parution.
Fadette
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ven.
30
déc.
2011
A quelques heures d'intervalle, deux frères jumeaux de 27 ans à qui tout réussissait sont retrouvés morts, assassinés.
Voici l'élément central d'un excellent polar berrichon :
"L'Affaire des jumeaux de Bourges",
écrit par Christopher SELAC et publié en octobre dernier aux éditions LA BOUINOTTE.
"Femmes en Berry" oblige, attachons-nous aux personnages féminins... qui jouent d'ailleurs un rôle essentiel dans le roman. Parmi ces dames, certaines auraient toutes les raisons d'avoir supprimé un ou deux des jumeaux.
Emmanuelle Delas est une jeune femme fragile, perturbée par le divorce de ses parents. A la recherche de l'Homme Idéal, elle pense l'avoir trouvé et part le rejoindre à Bourges. C'est le début de l'intrigue.
Sa mère Marie-Hélène, professeur de Faculté, est au contraire pleine d'assurance. Son besoin de séduire est sans limite. Elle accompagne Emmanuelle à Bourges, pour l'aider dans son installation.
Marine Vernoux est la colocataire berruyère d'Emmanuelle. Passionnée par son métier de journaliste au "Berry Nouveau", elle voue un sentiment mitigé envers son père, homme d'affaire en relation avec les jumeaux. Elle a l'espionnage dans le sang. Par esprit de justice, et pour faire avancer sa carrière professionnelle, Marine serait prête à dénoncer publiquement son père et sa meilleure amie.
Lisa Juillet est la femme d'un des jumeaux. Jolie rousse installée dans une propriété cossue du Subdray, Lisa est une femme délaissée. Elle serait, elle, prête à tout pour se faire épouser de son amant et en avoir des enfants.
D'Agathe Vernoux, nous avons le portrait rapide d'une mère de famille humiliée par son mari, qui refuse de lui reconnaître ses talents d'artiste.
Enfin, avec le capitaine Désirée Martin qui mène l'enquête, Christopher Selac nous offre un personnage féminin haut en couleur : une grande black, brusque et impulsive, parlant un "argot berrichon". On pressent en elle un passé douloureux. Peut-être se dévoilera-t-il dans un roman ultérieur ? Au civil, Désirée habite l'une des tours du quartier des Gibjoncs, et le contraste qu'elle forme avec son nouveau co-équipier est saisissant. Autant elle est voyante et extravertie, autant le lieutenant Guillon est timide, délicat et méthodique. Ce duo improbable finira par fonctionner.
***
Bravo à l'auteur d'avoir su recréer l'ambiance berruyère de jour comme de nuit : Bourges avec ses rues pavées, ses boutiques, son lac d'Auron...mais aussi ses 4 voies et la campagne si proche.
"L'Affaire des jumeaux de Bourges" ne se réduit cependant pas à un double crime perpétré dans un cadre local. C'est aussi une véritable comédie humaine. Les personnages féminins que j'ai décrits sont complétés d'homologues masculins. Tous sont liés entre eux, tous cachent des failles, des secrets, des regrets ou des espérances plus ou moins réalisables. Certains passages du livre sont d'ailleurs remplis d'émotion.
***
Un polar très complet, distrayant, à l'intrigue progressivement prenante jusqu'au dénouement final. A lire et offrir sans hésitation.
Fadette
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ven.
22
juil.
2011
Un ouvrage très original et passionnant !
Marie du Berry est connue dans la région pour les journées culturelles qu'elle organise et anime.
Elle mène ainsi des groupes de curieux sur les traces des écrivains de la région Centre : Alain-Fournier, Maurice Genevoix, George Sand évidemment, Marguerite Audoux, Maurice Rollinat
etc...
Avec elle on mêle la randonnée, la découverte du patrimoine et la littérature !
Ce livre paru au printemps dernier présente bien sûr les auteurs et leurs oeuvres, mais aussi d'une manière très vivante il explique la genèse de chaque promenade à thème, et son
déroulement.
Cela fourmille d'anecdotes (les prises de contact avec les propriétaires ou les familles d'écrivain...la pluie qui fait changer de programme au dernier moment...les diverses coïncidences...).
Un ouvrage d'une grande richesse, très bien écrit, et qu'on ne peut plus lâcher.
Bravo à Marie du Berry pour cette réussite !
***
Avec en sus une très aimable dédicace :
Fadette
***
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mer.
22
juin
2011
Découverte d'une association très active à Sancerre et à Paris, par la voix de sa présidente.
Bonjour Françoise Jupeau Requillard. En deux mots qui êtes vous ?
Je suis chercheur en Histoire moderne, auteur et conférencier.
Ma famille paternelle est d'origine sancerroise.
Et je préside depuis trois ans l'Association des Sancerrois de Paris.
Sancerre est une commune du Cher. Pourriez-vous nous en parler ?
Sancerre est une très jolie petite ville du Berry, située sur un piton qui domine les collines du Sancerrois.
Du haut de la tour et de certains points de la ville, vous avez un panorama exceptionnel sur les vignes et la Loire toute proche.
Qui habite Sancerre ?
Sancerre compte 1800 habitants, parmi lesquels 300 vignerons environ.
En hiver la ville somnole un peu, avec de nombreuses maisons fermées.
Mais aux beaux jours, les volets s'ouvrent et la ville se remplit de vacanciers !
Ils sont étrangers ou Parisiens, des Sancerrois de Paris, précisément, pour la plupart.
Ils résident ici pendant 4 ou 5 mois.
Quel est le rôle de votre association ?
"Les Sancerrois de Paris" est une association ancienne amicale et philanthropique qui a toujours soutenu les vignerons.
C'est notre association qui a fait connaître le vin de Sancerre dans les années 1950, qui a créé la Foire aux Vins de Sancerre, l'Union viticole etc...
Aujourd'hui encore, notre association oeuvre en ce sens.
Elle met les producteurs en relation avec des clients, elle leur cherche des débouchés et continue à faire la promotion du vin de Sancerre.
D'autres activités ?
Oui, et c'est le côté philanthropique des "Sancerrois de Paris" : nous tenons à soutenir toute initiative qui met Sancerre en valeur.
Nous offrons la Récompense des Sancerrois de Paris aux marcheurs de la randonnée Bourges-Sancerre, et le Prix des Sancerrois de Paris à des étudiants dont
l'objet de la recherche s'est porté sur notre commune
Et à Paris ?
A Paris, en février nous fêtons avec faste la Saint Vincent des vignerons, pour promouvoir le vin de Sancerre.
Nous avons fondé une Commanderie de Saint Vincent, avec bâtonnier et costumes.
C'est une très belle fête qui a lieu en l'église Saint-Sulpice, en plein coeur de Paris.
Au mois de juin, nous organisons, depuis l'an dernier, une Journée gourmande afin de faire connaître les spécialités et les produits d'excellence
du Sancerrois et du Berry.
Ce moment très convivial a lieu autour d'une exposition qui présente le patrimoine et la vie de notre région.
Nous y mettons chaque année une personnalité de la région à l'honneur.
Vous êtes en sorte l'ambassadrice des Sancerrois dans la capitale...!
Pour terminer : une bonne adresse à Sancerre ?
Je recommande le pâtissier de la place du Beffroi.
Il sait fabriquer un merveilleux dessert : le lichou.
C'est une pâtisserie aux amandes et fruits confits, à déguster avec de la crème anglaise ou un coulis de fruits.
Une tradition sancerroise de longue date.
http://lichou.sancerre.free.fr/
Et puis si je peux rajouter une autre adresse : à Paris, avenue Rapp (7e) :
le " Sancerre".
Un bar à vins qui est notre siège social.
Excellent accueil et...excellent vin de Sancerre bien sûr !
Merci Françoise Jupeau Requillard. Vous nous avez bien éclairés sur les raisons d'être des "Sancerrois de Paris". Bravo pour votre engagement, et à bientôt.
Contact : francoisejupeaurequillard@wanadoo.fr
ou les-sancerrois-de-paris@laposte.net
A NOTER :
Samedi 25 juin 2011 : Journée gourmande des Sancerrois de Paris
Espace Daniel Sorano - 16 rue Charles Pathé – 94300 Vincennes
Exposition « Sancerre méconnu » réalisée par M. Serge Laborie
la Saint Vincent aura lieu le 2ème dimanche de février en 2012
2 sites à consulter :
http://www.sancerroisdeparis.fr/
et
http://f.jupeaurequillard.free.fr/
*
Propos recueillis par Fadette, administratrice de "Femmes en Berry".
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* * * *
sam.
18
juin
2011
Une passionnante visite à faire au château du Plaix, près de Lignières-en-Berry dans le Cher.
Tout d'abord un joli petit château, qu'on ne découvre qu'au dernier moment...
Puis une petite ferme dont l'intérieur berrichon est si habilement reconstitué :
Mais surtout actuellement une exposition de costumes berrichons...avec une question à la clé :
les costumes que portaient nos grands-parents étaient-ils vraiment "made in Berry" ?
Une visite guidée comme on en rêve...Faite par des bénévoles passionnés, membres du groupe "Les Thiaulins". Grâce à eux tout s'anime, tout devient évident, compréhensible.
L'exposition est le résultat d'un travail de recherche très pointu.
Elle veut montrer d'abord l'image qu'on a du costume berrichon depuis J.L. Boncoeur. Et puis la réalité de l'habillement dans notre région au XIXe siècle.
Que de découvertes ! Que de surprises dans les placards que le guide ouvre devant nos yeux !
La salle des coiffes est particulièrement intéressante.
Une sortie à faire absolument...recommandée par "FEMMES EN BERRY" !
***
Le samedi et dimanche après midi de 14h à 19h en mai juin septembre octobre.
Tous les après midi de 14h à 19h en juillet août
Les groupes sont reçus sur rendez-vous.
Tarifs: 5€ pour les individuels et gratuits pour les enfants de moins de 12 ans accompagnant les adultes et 3€ pour les groupes.
Contacts site : www.thiaulins.com
Courriel : contact@thiaulins.com
Téléphone: 02 48 60 22 14
Office de Tourisme de Lignières: 02 48 60 20 41
***
Article publié initialement sur le forum Femmes en Berry.
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mar.
14
juin
2011
C'est le dernier ouvrage paru des deux célèbres photographes de la Brenne : Jean-François Hellio et Nicolas Van Ingen.
L'occasion pour eux de célébrer l'eau dans tous ses états : solide, liquide et gazeux.
Chaque double-page est un hymne à la nature, à travers la brume, l'eau des rivières ou des étangs, à travers les torrents, les nuages ou la mer.
Le site de l'éditeur livre quelques illustrations (très peu) :
http://www.plumedecarotte.com/ouvrage_fiche.php?id=73
La qualité des photos est extraordinaire !
Un très beau livre-cadeau (34€)...à lire idéalement dans la fournaise de l'été. C'est franchement rafraîchissant !
Une goutte d’eau tombe du ciel, sur le sommet d’une montagne. Elle ne pourra plus que descendre vers l’océan… Mais entre-temps, elle se sera transformée en glace ou en neige, aura dévalée les
pentes d’une forêt, se sera retrouvée à la pointe du bec d’un oiseau ou sous le ventre d’un poisson, aura disparu sous terre pour ressurgir à une source, se sera assoupie dans un marais ou un
estuaire…
Mille histoires possibles, mille photos somptueuses pour raconter ce périple. Réunissant pour la première fois plus de 20 ans de travail photographique naturaliste sur ce thème, Jean-François
Hellio et Nicolas Van Ingen nous racontent ainsi, à travers leurs merveilleuses images, l’eau sous toutes ses formes, dans tous ses voyages sur Terre. Et la beauté de ces voyages infiniment
recommencés nous fait comprendre, sans grand discours, à quel point l’eau nous est indispensable, pour vivre, pour rêver aussi.
Textes de Fabrice Nicolino
Le site des photographes :
http://www.hellio-vaningen.fr/
dim.
01
mai
2011
On peut aussi assister à des compétitions de sauts d'obstacle pour cavaliers amateurs. L'entrée est alors gratuite.
Voici l'allée qui mène aux pistes :
La compétition :
Ambiance joyeuse et festive dans le public.
On salue les prestations avec des hoooo ou des haaaa, suivant qu'elles sont ratées ou réussies, on compte les points tout haut, on va chercher une boisson à la buvette, on
papote...on s'amuse !
C'était un dimanche à Lignières...
dim.
24
avril
2011
Assez différent du célèbre pâté de Pâques aux oeufs, dont la recette connaît actuellement un grand engouement sur le net...voici un pain familial qui permettait d'utiliser les oeufs au moment où les poules pondaient le plus.
Les petits Berrichons le consommaient au goûter, en tartines, avec de la confiture.
La recette de ma grand-mère :
Ingrédients :
La cuisinière travaillait bien la pâte, avant de la déposer dans une panière en couronne, comme celles-ci :
On attendait que la pâte lève.
Puis on confiait la couronne au boulanger, qui se chargeait de la cuire dans son grand four.
On obtenait ainsi un grand pain de Pâques, qui demandait d'être consommé rapidement. Mais les tablées étaient nombreuses !
*******
Si vous vous intéressez aux traditions du Berry, vous pouvez rajouter un commentaire en cliquant sur le titre du billet. Merci !
mar.
29
mars
2011
Pour les commentaires veuillez cliquer sur le titre du billet. Merci !
dim.
20
févr.
2011
Dans son numéro trimestriel de l'hiver 2010/2011 (n°114), le magazine berrichon LA BOUINOTTE a consacré sa page "Berry Blog" à notre forum de discussion. Sans oublier de parler du blog associé !
Un sympathique reportage, qui met bien en valeur l'ambiance et les enjeux de notre communauté virtuelle.
Le site de LA BOUINOTTE se trouve ICI
***
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sam.
08
janv.
2011
Un ouvrage récemment publié aux éditions CPE, spécialiste des terroirs de France, dont le siège social se situe à Romorantin.
Malgré une jolie couverture illustrée, il ne faut pas prendre cet ouvrage pour un simple album folklorique...Non, ce recueil ressemble plutôt à un dossier où interviennent les meilleurs
spécialistes du parler berrichon, qui en forment le "collectif rédactionnel".
Comment naquirent et évoluèrent nos parlers gallo-romains ? Le berrichon est-il une langue d'oc ou une langue d'oïl ? De quels éléments a-t-il hérité ? Et quelles en sont les
règles de prononciation ?
Toutes ces questions certes savantes sont bien intéressantes. Et les réponses de même.
Le recueil nous présente ensuite l'évolution du folklore en Berry, les principaux auteurs patoisants (de Joseph Barbotin à Pascal Pauvrehomme), des exemples de textes et de chansons avec leur
partition. Et se termine avec un important glossaire berrichon-français de 1842, réactualisé.
Si vous lisez tout de la première à la dernière page, vous aurez grandement avancé dans la connaissance du patois berrichon ! (et accessoirement solognot).
à cette initiative.
Fadette
Article publié initialement par nos soins sur le forum "Femmes en Berry".
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jeu.
30
déc.
2010
Pierre Bonte, journaliste de télévision, a déjà publié quelques ouvrages en rapport avec ses émissions.
Dans "La France que j'aime" (paru en septembre 2010), il nous présente ses coups de coeur de la France rurale : tous les endroits qui l'ont séduits
et où il aimerait poser sa valise.
Evidemment, l'intérêt est d'autant plus plus fort que vous avez déjà visité l'un ou l'autre des 19 sites décrits ! Donc si vous connaissez Veules-les-Roses, Bergues, Camenbert, Morteau,
Sète, Anglet etc...vous serez comblés. Et si vous aviez l'intention d'y séjourner, vous aurez dans ces pages quelques adresses bien choisies.
La bonne surprise pour nous est que ce tour de France fait étape dans deux localités berrichonnes.
Pierre Bonte a aimé Ste-Sévère-sur-Indre, tout comme il a aimé Chavignol près de Sancerre.
Le chapitre consacré à Sainte-Sévère est bien sûr centré sur Jacques Tati, et son rôle dans la notoriété de cette petite bourgade. Mais il s'aventure aussi plus loin dans le
Boischaut sud, en faisant état de la querelle du Centre de la France, revendiqué par plusieurs communes.
Ses adresses :
- Chez Jackie à Faverdines, près de Saulzais-le-Potier : "restaurant sympa et pas cher".
- La maison de Jour de fête à Ste-Sévère,
- et l'Hôtel des Dryades à Pouligny-Notre-Dame.
Pour Chavignol (et Sancerre), le descriptif évoque la population qui y vit, les vieilles familles de vignerons et de fromagers. Les 8 hôtels ou restaurants recommandés par
l'auteur se répartissent entre Chavignol, Sancerre, Bué et Saint-Satur. A Chavignol il n'y a plus de chèvres, mais une fromagerie qui affine encore les meilleurs crottins du Cher, paraît-il.

J'ai noté aussi un chapitre intéressant sur la Creuse, bien lucide sur la désertification de cette région, alors qu'elle possède une campagne charmante et préservée.
Voilà donc une promenade en France très agréable, qui pousse l'imagination à travailler car les photos regroupées au centre de l'ouvrage sont vraiment très succintes.
Fadette
Article publié initialement par nos soins sur le forum "Femmes en Berry".
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dim.
21
nov.
2010
Corinne de Germay est cofondatrice de Made in Berry, une entreprise présente sur le net, qui s'est donnée pour mission de promouvoir les spécialités berrichonnes.
Elle a bien voulu répondre à nos questions.
***
Bonjour Corinne de Germay, pouvez-vous vous présenter en deux mots ?
J’ai 45 ans et je suis mère de 3 enfants (deux garçons et une fille).
A la suite de la naissance de ma fille, j’ai décidé d’arrêter de travailler pour me consacrer à mes enfants tout en développant un projet personnel.
Depuis combien de temps êtes-vous dans le Berry ?
D’origine viennoise (au sud de Lyon), je me suis installé à Bourges il y a plus de dix ans.
Il faut vous dire que la famille de mon mari est originaire du Berry.
Quelle activité exercez-vous ? Pouvez-vous nous en parler ?
J'ai créé avec mon mari "Made in Berry" en mai 2010.
L’objectif est de faire la promotion de nos terroirs grâce à un partenariat avec les comités du tourisme du Cher et de l’Indre. Mais également de présenter et de vendre en ligne les productions
et créations du Berry.
Nous proposons des articles de toute nature : alimentaire, décoration, céramique et poterie, maroquinerie…
A une condition : qu’ils soient conçus et fabriqués dans les départements du Cher et de l’Indre. Avec nous, pas de « made in China » !
Une sorte de centrale d'achat alors...
Plutôt une plateforme de présentation et de vente des produits de notre région.
"Made in Berry" cela sonne plus anglais que... berrichon. Pourquoi avoir choisi cette appelation ?
C’est un clin d’œil et aussi une façon
de mieux vendre notre région à l’extérieur. Nous avons la volonté de dépoussiérer l’image que beaucoup de Français ont du Berry.
La présentation de votre site est très soignée, vos produits plutôt "haut de gamme"...quel public touchez-vous actuellement ?
La qualité de notre terroir doit se retrouver dans la qualité du site. C’est vrai que nous avons souhaité soigner la présentation du site et rechercher un positionnement moyen et haut de gamme
plus valorisant.
S’agissant de la clientèle, elle est environ au 1/3 berrichonne et aux 2/3 extérieure, notamment parisienne.
Avez-vous déjà fait le tour de tous les produits, ou bien pensez-vous élargir encore votre gamme ?
Il est bien évidemment envisagé d’élargir la gamme des produits présentés. Nous venons ainsi d’accueillir sur le site les sirops Monin.
Mais il y a encore dans nos deux départements énormément de talents et de produits de qualité que petit à petit nous souhaitons intégrer sur le site. Pensez à la quantité de vins élevés sur nos terroirs…
Nous recherchons également des artistes peintres ou sculpteurs afin de promouvoir la création berrichonne.
Le forum "Femmes en Berry" est justement fréquenté par quelques créatrices berrichonnes de talent. Quel conseil
leur donner pour être référencées un jour sur "Made in Berry" ? Quels sont vos critères de sélection ?
Le seul conseil à leur donner est de nous contacter directement, car ce site est avant tout le fruit de rencontres et de coups de cœur pour des artisans et créateurs de notre région.
Il n’y a pas de critère déterminé à l’exception de la production sur le Cher et l’Indre. Le reste est une affaire de qualité de produit et d’affinité avec le créateur.
Enfin, Corinne de Germay, quelle image avez-vous personnellement du Berry ? Qu'appréciez-vous dans cette région ?
Le Berry est une région attachante, pleine de richesses et de talents.
En revanche, je considère qu’elle ne sait pas assez se vendre et se mettre en valeur. C’est bien dommage.
C’est ce constat qui nous a poussés, mon mari et moi, à lancer ce site. Ce n’est pas pour nous une affaire d’argent, car il n’est pas certain que nous fassions fortune avec ce site… Loin de là !
Nous avons plutôt à cœur de promouvoir le Berry et ses excellents produits pas assez connus en-dehors de nos départements.
Merci à vous de nous avoir ainsi présenté les objectifs et les raisons d'être de "Made in Berry", dont nous rappelons ici l'adresse :
Propos recueillis par Fadette, administratrice de "Femmes en Berry".
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sam.
20
nov.
2010
Le Petit Berrichon est un journal mensuel gratuit tiré actuellement à 30.000 exemplaires, et distribué dans 150 communes du Berry.
Relancé depuis peu de temps, le Petit Berrichon a consacré un article au forum "Femmes en Berry" dans son n°18, paru le 17 novembre dernier.
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Le Petit Berrichon a un site : cliquez ICI
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Fadette
****
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sam.
20
nov.
2010
"France 1500" met à l'honneur deux artistes berrichons !
Ce sont deux frères nés à Bourges. Leur nom est Colombe. Leur père est sculpteur, et l'un des deux : Michel Colombe, va faire une très belle carrière artistique dans ce
métier.
L'exposition présente un double gisant exécuté à la demande de la reine Anne de Bretagne, épouse successive de Charles VIII et Louis XII.
Crédit photo : cathédrale St Gatien de Tours. Ministère de la culture et de la communication.
Son frère Jean Colombe est enlumineur.
A l'époque, les ateliers d'enluminure sont presque tous regroupés rue de la Porte Jaune à Bourges. Jean Colombe exerce certainement dans l'un d'entre eux.
Il reçoit lui aussi des commandes importantes pour la cour de France. Il est par exemple chargé de terminer l'illustration des "Très riches Heures du duc de Berry".
"Les Passages d'Outremer" est une de ses oeuvres visibles à l'exposition :
Sans minimiser leur valeur, la plus belle découverte de l'expo est pour moi la partie consacrée au Maître de Moulins.
Cet artiste, identifié comme étant Jean Hey et d'origine nordique, possède un talent éclatant. Ses oeuvres sont pleines de douceur, d'harmonie et d'intériorité.
Le "Triptyque du Maître de Moulins" est resté à la cathédrale de Moulins, mais actuellement à Paris on peut admirer ceci :
Crédit photo : Ville d'Autun, Musée Rolin
Crédits photo respectifs : The Art Institute of Chicago, Service presse Rmn, Culture and Sports Glasgow (Museums)
Il faut dire que le duché de Bourbon était en pleine ébullition autour de 1500, avec la construction d'un palais à Moulins, d'un château à Chantelle, d'églises à Moulins, Souvigny et Bourbon-l'Archambault.
Il y avait donc beaucoup de commandes pour les artistes et les artisans. Et les ducs de Bourbon étaient des mécènes éclairés.
***
L'exposition souffre malheureusement d'un défaut dans la présentation des objets...En dehors des tapisseries monumentales et de très hautes statues, les oeuvres sont plutôt de petit format. Et
présentées comme elles le sont dans des vitrines très basses, avec des panneaux explicatifs (plus que sommaires) fixés encore plus bas...c'est très pénible quand il y a foule !
Malgré tout, si vous voulez découvrir de quoi étaient capables les artistes de nos régions au tout début de la Renaissance...courez vite au Grand Palais, avant le 10 janvier 2011 !
Fadette
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Article publié initialement par nos soins sur le forum "Femmes en Berry" le 13/11/10
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mer.
17
nov.
2010
"La Princesse de Montpensier" c'est du grand spectacle ! Du grand et beau spectacle.
Un cadeau en cette période de grisaille et de crise.
***
Sorti en salle le 3 novembre 2010, le film réalisé par Bertrand Tavernier a été tourné dans des monuments historiques de l'Auvergne et de la région Centre.
Que dire des couleurs sinon qu'elles sont splendides ? D'autant plus que le film a été tourné en décors naturels pendant la saison d'automne. Les feuillages dorés illuminent chaque scène, le soleil rasant rappelle par moments l'éclairage à la chandelle.
Quant aux robes de la princesse...un rêve ! Elles sont toujours en harmonie avec le paysage en toile de fond, donc orange, dorées, brunes ou vert sapin...
Il n'y aura qu'à la cour du roi que Marie sera vêtue de bleu...puis plus tard de noir en signe de retrait du monde.
***
Les acteurs sont dans l'ensemble excellents.
Avec un petit bémol pour le jeune homme qui interprète le prince de Montpensier. Son personnage paraît bien falot au départ, de plus sa diction laisse à désirer (limite inaudible). Mais
il se révèle plus vers la fin dans des scènes de jalousie où il exprime toute la douleur et la colère d'un amoureux déçu.
Face à lui, Mélanie Thierry possède une diction irréprochable. Malgré son apparence moderne (coiffure, attitudes), elle arrive à se couler avec grâce dans les costumes et les usages de
l'époque.
Consciente de son rang et de ses devoirs, Marie de Montpensier obéit à son père, obéit à son mari...jusqu'à son arrivée à la cour, lieu de toutes les tentations. Et quand elle voudra vivre enfin
librement sa passion...mais je ne révèle pas la fin.
Quel plaisir de retrouver aussi Lambert Wilson, très à l'aise à cheval, dans des scènes de batailles, aussi bien que dans l'émotion contenue.
Et puis Michel Vuillermoz, un acteur que j'aime beaucoup, et qui apporte toujours une note d'humour à son jeu. D'ailleurs il y a de nombreuses répliques drôles dans le film.
***
Enfin en tant que Berrichons on reconnaît bien sûr la facade et les escaliers du palais Jacques Coeur de Bourges !
Voilà donc un film éblouissant que je ne peux que recommander.
Fadette
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Article publié initialement par nos soins sur le forum "Femmes en Berry, le 06 03 10
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lun.
15
nov.
2010
Il vaut mieux préciser Bouges dans l'Indre, car en lisant trop vite on pourrait croire que ce billet a pour sujet Bourges. Il n'en est rien !
Bouges-le-Château se situe dans le nord de l'Indre, dans cette petite région appelée le "Boischaut-nord".
Cette demeure du XVIIIe siècle est encore très joliment meublée, et la visite s'y fait de façon classique, c'est-à-dire qu'une guide vous promène dans les différentes pièces en vous donnant les explications adéquates.
Je dois dire que nous sommes tombés sur une personne très compétente, et la visite fut donc particulièrement agréable.
Le château fut racheté en 1917 par les époux Viguier. Madame était la fille d'un drapier de Romorantin, Monsieur était le patron du BHV à Paris. Madame avait envie se rapprocher du berceau de sa
famille, Monsieur cherchait un lieu où s'adonner à sa passion de la chasse et des chevaux. Tous les deux souhaitaient un joli écrin pour recevoir leurs nombreuses relations du monde des affaires
et du textile.
Ce fut Bouges !
***
Les invités d'honneur se voyaient offrir une très belle chambre avec balcon...
Avec vue sur le jardin :
Tandis que dans les écuries et autres dépendances, s'affairait tout un monde de domestiques chargés de l'entretien des bêtes et des carrioles :
Il y avait environ 35 domestiques rattachés au château, sans compter les extra...une véritable P.M.E. !
***
Les photos n'étant pas autorisées à l'intérieur, je peux seulement vous dire qu'on y trouve un mobilier de premier choix.
Avec des pièces très particulières comme un fauteuil d'aquarelliste : on s'assied à califourchon, et l'on fait tourner la tablette en fonction de la progression de la lumière du jour.
Un refroidissoir pour les boissons...une chaise percée cachée dans un petit meuble portatif...une table à baux, dans le tiroir duquel le fermier déposait son fermage. Le plateau de la table tournait et le propriétaire récupérait son dû, discrètement, à l'abri des regards.
***
Pour les horaires d'ouverture c'est ICI
Fadette
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Article publié initialement par nos soins sur le forum "Femmes en Berry".
Toutes les photos sont notre propriété, la reproduction n'est pas autorisée.
lun.
15
nov.
2010
La Miaulemort est un roman du terroir, dont l'action se situe en Brenne - pays aux mille étangs - puis à St-Amand-Montrond, avec une petite incursion dans le Pays Fort.
L'Indre et le Cher sont donc représentés de façon égale !
L'auteur, un romancier breton, s'est extrêmement bien documenté sur les us et coutumes de la région...ou bien il la connaît à titre personnel. Car les mots typiques du coin sont insérés dans le
récit de manière tout à fait naturelle. Au fil des pages on croise ainsi la casse, la bassie, le carroir, la gerbaude... et on a tendance à lire les dialogues "avec l'accent", tellement ils
paraissent véridiques.
La première partie en Brenne est dramatique, avec le personnage fort du père Brisaille, paysan fier et travailleur, qu'un accident va rendre infirme et qui va se transformer en
tyran domestique, rendant infernale la vie de sa femme et de son jeune fils. Les seuls moments qui viennent égayer le jeune Silvain sont les facéties d'un camarade de classe (un passage très
drôle à l'école), la présence de sa jolie voisine Eglantine, et la bienveillance de son grand-père qui a détecté en lui des dons musicaux.
Nous retrouvons dans la deuxième partie Silvain devenu apprenti chez un luthier de St Amand. Cette époque est marquée par la transition entre la musique coutumière : celle des
vielles et des cornemuses, et la musique novatrice représentée par l'accordéon. Les danses, les costumes évoluent. Rien n'est figé, les uns et les autres se côtoient pendant un certain temps.
Mais les luthiers traditionnels voient peu à peu leur clientèle se raréfier.
Puis c'est la Grande Guerre et l'horreur des tranchées, dont notre héros revient miraculeusement vivant.
Un roman berrichon donc, avec des coutumes étonnament bien décrites. On se croirait parfois dans le prolongement des "Maîtres Sonneurs" de George Sand. Le texte est riche, l'intrigue est
originale et bien bâtie.
Cet ouvrage de 500 p., publié aux Presses de La Cité, mérite un large succès dans la région et au-delà ! Il présente avec beaucoup de bienveillance des personnages bien typés qui
travaillent, qui endurent, qui espèrent ou rêvent...en Berry.
Fadette
Article publié initialement par nos soins sur le forum "Femmes en Berry".
***
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dim.
14
nov.
2010
Le marché à la volaille de Saint-Août dans l'Indre prend une ampleur particulière pendant les mois d'été...
Quelques conseils pour ne ne rien rater de cet événement !
Pour aller au marché, ne pas oublier son panier et son chapeau :
***
d'autres animaux de la basse-cour et les produits du jardin suivent de près :
Quand vous avez fini votre petit tour (qui dure quand même une bonne heure) et que vous avez bien rempli votre panier, vous pouvez aller prendre un verre dans l'un des cafés ou restaurants de Saint-Août. Mais attention : en été c'est vite plein !
Le marché de Saint-Août a lieu tous les mardis. Bonne visite !
Fadette
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Article publié initialement par nos soins sur le forum "Femmes en Berry", le 30 07 10.
Toutes les photos sont notre propriété, reproduction interdite.
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mer.
23
juin
2010
Ce sondage a été réalisé sur le forum "Femmes en Berry", entre le 9 mars et le 9 juin 2010.
A la question "Les Berrichonnes sont-elles de grandes fumeuses ?", les internautes ont répondu :
Pour 45% : j'ai fumé mais j'ai arrêté
Pour 36% : Pas question ! Je tiens à ma santé
Pour 9% : De temps en temps
Pour 9% : Je ne peux pas m'en passer
mer.
09
sept.
2009
DELPHINE PORTIER est une artiste professionnelle, qui réside à Châteauneuf-sur-Cher.
Nous l'avons interrogée à l'occasion de la mise en place de son exposition à Bruère-Allichamps.
Delphine Portier, quels sont vos liens avec le Berry ?
- Je suis née en 1971 à Fontainebleau mais je réside dans le Berry depuis plus de dix ans...J'ai juste fait une étape en Polynésie Française, sur l'île de Moorea entre 1999 et 2007 (d'où la rubrique
Polynésie sur mon site) , et puis je suis revenue me poser dans le Cher.
Je me sens bien dans cette région : mon père était Berrichon né à Bourges, et j'ai des amis Berrichons de souche.
J'apprécie la campagne du Boischaut, et aussi les petits bourgs comme Lignières...J'aime visiter Bourges, l'Abbaye de Noirlac, la Basilique Notre Dame des Enfants à Châteauneuf-sur-Cher.
- Pouvez-vous nous présenter votre activité ?
- Je suis peintre-sculpteur expressionniste.
D'après Wikipédia:
L'expressionnisme est la projection d'une subjectivité qui tend à déformer la réalité pour inspirer au spectateur une réaction émotionnelle. Les représentations sont souvent fondées sur des visions
angoissantes, déformant et stylisant la réalité pour atteindre la plus grande intensité expressive.
L'expressionnisme rompt aussi avec l'impressionnisme à travers une forme très agressive : des couleurs violentes, des lignes acérées. Il s'inscrit alors dans la continuité du fauvisme.
Je me sens proche de certains artistes tels que : Egon Schiele, Oscar Kokoschka, Emil Nolde, Chaim Soutine, Van Gogh, Edvard Munch, Marc Chagall, Bezinski...Gérard Garouste.
Je ne peins pas de paysage et me consacre essentiellement à l'humain.
J'utilise la technique de l'huile sur toile au couteau avec très peu de mélange de couleurs, afin d'obtenir des couleurs les plus fortes possibles.
- Depuis combien de temps exercez-vous cette activité ?
- L'âge de 20 ans donc 20 ans !
- Combien d'oeuvres avez-vous réalisées ?
- Environ 200 oeuvres.
- Les avez-vous exposées dans des galeries ou des sites de la région ?
- J'ai exposé au Château d'Eau de Bourges en 1995 lors du Salon international d'Art de Bourges...et puis je présente actuellement certaines de mes oeuvres au Prieuré d'Allichamps, sur la commune de
Bruère-Allichamps.
- Comment avez-vous connu le Prieuré d'Allichamps ?
- Par une ballade en vélo !
- Serez-vous présente sur place pendant la durée de l'exposition ?
- Oui en partie, les créneaux horaires restant à définir (seule certitude à ce jour: présente le dimanche 13 septembre de 15h à 19h)
- En général, quel est la réaction des visiteurs face à vos oeuvres ?
- Mes oeuvres laissent rarement le spectateur indifférent, soit elles remportent son adhésion soit son rejet...
- Delphine Portier, vous avez aussi ouvert un site internet en 1997...que vous apporte-t-il ?
- Mon site est une vitrine de mon travail, il m'apporte une crédibilité. C'est aussi un outil de prospection.
Je n'ai pas de problème d'addiction avec internet...j'apprécie la rapidité de la communication, et les multiples sources d'informations. Même s'il est difficile parfois de faire le tri !
- Merci Delphine Portier d'avoir répondu à nos questions.
Nous vous souhaitons bonne continuation dans vos recherches artistiques, et donnons rendez-vous à tous ceux qui voudraient voir de près vos oeuvres au :
Prieuré d'Allichamps
(à quelques kilomètres au nord ouest de St-Amand-Montrond)
du 6 au 30 septembre 2009
les après-midi de 15h à 19h
Propos recueillis par Fadette, administratrice de "Femmes en Berry"
**
Cliquez sur le titre de l'article pour avoir accès aux commentaires.
mer.
01
juil.
2009
Nous avons en commun le désir de communiquer et de créer des relations amicales de proximité.
Grâce à internet !
Nous y organisons en effet notre première rencontre collective de Berrichonnes du net !
Si vous êtes Berrichonne, l'inscription au forum vous donnera l'occasion de participer à de sympathiques rencontres comme celle-ci.
lun.
30
mars
2009
6 commentaires
Entretien avec Mamina
Mamina, blogueuse spécialisée dans l'art culinaire, vit à Bourges (Cher).
Mère de deux filles et grand-mère de quatre petits-enfants, elle s'est lancée récemment dans l'édition de livres de cuisine.
Mamina, depuis combien de temps vivez-vous dans la région ?
Je vis dans le Berry depuis une trentaine d'années : je m'y suis installée en 1976. Avant j'étais Parisienne.
Quelle activité avez-vous exercée et comment êtes vous arrivée dans la "blogosphère" ?
Au départ, j’ai élevé mes filles en m’occupant : couture, bricolage et peinture, dans la maison... et quand j’ai eu un ordinateur, je me suis vite lancée dans l’aventure du blog culinaire !
Ce blog a débouché sur des livres (deux à ce jour) et une fonction de conseillère auprès de mon éditeur, puisque je lui recherche des auteurs parmi les blogs.
Dans le Berry, quel environnement préférez-vous : la ville ou la campagne ?
J’aime un peu la campagne... surtout chez les autres car je déteste jardiner.
Mais par contre je suis une vraie citadine. J’aime flâner avec le bitume sous mes semelles, au fil des rues, pour découvrir une fenêtre, un porche ou une toiture !
A votre avis, quels sont les moyens pour une maman berrichonne de rencontrer d'autres personnes ?
Au départ quand on a des enfants jeunes, les sorties d’école sont un bon moyen de rencontres.
Après, il y a la vie sociale, les groupes de sport ou de musique qui ouvrent d’autres horizons... et puis maintenant, il y a Internet.
Qu'est-ce qu'Internet apporte de nouveau dans votre vie ?
Sur Internet, on peut tout faire… rechercher un texte de littérature, une recette ou ses vieux amis perdus de vue.
Communiquer et voir ses enfants faire leurs premiers pas grâce à la webcam par exemple.
On peut aussi travailler car il n’y a plus de distance !
Que du positif alors ?
Un bémol : l’inconvénient d’Internet, c’est que comme on peut tout y faire, c’est un mangeur de temps dont il faut de temps en temps savoir s’éloigner !
Mamina, vous avez peut-être un message à faire passer aux internautes qui nous lisent ?
Le message c’est qu’on est bien dans le Berry, la vie y est assez douce... et que finalement, je n’ai pas envie de le quitter !
Merci Mamina pour votre présentation sur "FEMMES en BERRY"
Vos recettes sont extrêmement appétissantes ! Bonne continuation dans votre travail d'écrivain-blogueuse.
Le blog de Mamina :
http://www.mamina.fr/
Propos recueillis par dodovanille, modératrice du forum.
Amis lecteurs, vous pouvez réagir à cet article en cliquant sur le titre en bleu, et en rédigeant votre commentaire. A très bientôt !
lun.
16
mars
2009
4 commentaires
Entretien avec Dominique Baudat
Dominique Baudat est artisan.
Mariée, 2 grands enfants, elle est domiciliée sur la commune de Luzerer, dans le Parc de la Brenne (Indre).
Elle est la créatrice de la mascotte de "Femmes en Berry"
- Dominique Baudat, depuis combien de temps êtes-vous installée dans la région ?
- Je suis installée dans le Berry depuis 1994. Je ne suis pas Berrichonne d'origine, mais voisine puisque ma famille est tourangelle.
Il se trouve que j'ai épousé un Berrichon, et qu'après plusieurs années en dehors de la région nous sommes venus nous établir ici.
Et je suis "maman" des Ptits bouts d'oeufs depuis 2002.
- Les Ptits bouts d'oeufs justement : pouvez-vous nous parler de cette activité originale
?
Je fabrique en effet des petits personnages en bois, à partir d'oeufs de couturière. Je les habille, je les mets en scène.
L'idée de départ était de proposer un objet touristique rappelant la région : j'ai commencé par faire des paysans berrichons en costume traditionnel, puis des personnages évoquant les vieux métiers :
le sabotier, le forgeron, la fileuse, la joueuse de vielle etc...
Et puis petit à petit j'ai développé le côté humoristique du concept. A côté des paysannes on a vu donc apparaître des infirmières avec leur seringue, des judokas, des clowns, des guitaristes !
C'est ce contraste entre le passé et le présent qui est amusant, et qui a l'air de faire plaisir aux acheteurs.
- Quel a été l'accueil du public ?
- L'accueil du public a été très favorable...je crois que tout ce qui est petit, miniature, rappelle l'enfance et déride les gens.
Je montre mes créations lors de marchés locaux ou d'expositions : cela permet de me faire connaître et de recevoir des commandes par la suite. Anniversaires, départs à la retraite...période de
Noël...c'est pour ces occasions que je travaille le plus.
- Comment vous est venue cette idée de personnages en bois ?
En fait c'est une passion qui remonte à mon adolescence : j'ai toujours aimé fabriquer des poupées, inventer, miniaturiser. Je récupère des bouts de tissu, de feutrine, des perles...et les idées me
viennent ! Chaque personnage est unique...je ne me vois pas du tout fabriquer une centaine d'exemplaires identiques.
- Vous vivez et vous travaillez dans le Berry. Que préférez-vous dans notre région : la ville ou la campagne ?
- Tant qu'à faire à habiter dans le Berry...autant habiter à la campagne !
Nos campagnes regorgent de petit patrimoine que l'on découvre à chaque tournant : petits châteaux, jolies granges, fours à pain etc...J'apprécie beaucoup cette partie sud de la région, avec la vallée
de la Creuse. Et pas loin d'ici Argenton-sur-Creuse est une jolie petite ville qui mérite vraiment le détour !
J'habite à la campagne, dans un hameau isolé. Nous avons très peu de passage...c'est parfait pour créer.
- Cet isolement géographique n'est-il pas un obstacle à la vie sociale ?
- Oui, il y a forcément le revers de la médaille. Car pour voir du monde il faut s'obliger à sortir. Il faut se remuer !
Certes les communes organisent des fêtes, mais tout le monde n'y va pas.
Alors, dans mon cas, les marchés où j'expose mes personnages sont mes principales occasions de rencontres.
Et internet ?
- Internet me sert beaucoup à communiquer. Je l'utilise autant pour le travail que pour la détente.
J'ai un site que j'essaie de tenir à jour, je reçois des commandes par mail, je fais des recherches en tous genres. L'arrivée d'internet a facilité les relations professionnelles et personnelles.
Mais c'est bien quand ça marche ! Or notre connexion de 512 k est encore beaucoup trop lente. L'année 2009 sera peut-être meilleure avec l'installation d'une boucle locale numérique sur le secteur de
Luzeret, prévue par le Conseil Général. Nous avons hâte !
Ceci-dit, internet possède les inconvénients de ses avantages, c'est-à-dire qu'on y trouve de tout. Et on peut passer des heures à suivre les liens qui mènent à
d'autres liens... Il faut vraiment apprendre à gérer ses recherches.
J'ai dit aussi qu'internet développait les relations sociales quand par exemple, on pouvait communiquer avec l'autre bout de la planète. Mais cette situation est assez paradoxale si l'on ne parle
même pas avec son voisin ! Le but n'est pas de s'isoler devant son écran...mais d'arriver à passer du virtuel au réel, comme vous le faites sur le forum
" FEMMES en BERRY ".
- Oui, c'est vraiment la raison d'être d'un forum de proximité.
Dominique Baudat, une dernière question : vos projets ?
- Je vais me diversifier et me lancer dans le tissage. J'ai récupéré un grand métier qui prend presque toute la place dans mon atelier...et je tisse des écharpes, des vêtements...J'aime beaucoup
cette activité. Mais je n'abandonne pas pour autant mes Ptits bouts d'oeufs.
- Heureusement pour nous ! Bon succès à votre nouvelle activité !
Et merci d'avoir bien voulu répondre à toutes nos questions.
Propos recueillis par Fadette, administratrice du site "FEMMES en BERRY"
EDIT 2011 : Nous sommes désolés d'annoncer que Dominique BAUDAT a cessé ses créations de "ptits bouts d'oeufs". Si vous en avez chez vous, ils en sont d'autant plus précieux ! On peut en trouver encore quelques uns dans les offices de tourisme de la région, mais de moins en moins.
lun.
02
mars
2009
0 commentaires
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